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Le Fauteuil à Bascule

de Jean-Claude Brisville  

Une pièce prémonitoire qui nous parle de l’obsolescence programmée et de la désintégration du papier et de nos bibliothèques.
Ma 7 novembre 20h00
Théâtre / dès 12 ans
80 min. / CH

Théâtre du Pommier

Tarifs habituels
Plein tarif 25.– / AVS, AI, chômeur 17.– / Etudiant, apprenti, CarteCulture CARITAS 10.– / Autres cartes 15.– (voir conditions) / Elève du CCN 5.–

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Le Fauteuil à Bascule

de Jean-Claude Brisville  

Mise en scène Jean-Luc Borgeat Jeu Roger Jendly, Edmond Vullioud, David Marchetto
Scénographie Carole Favre Lumière Danièle Milovic Costumes Carole Favre Compagnie du Milan Noir (CH) Soutiens Loterie Romande, Fondation du Centre patronal, Pour-cent culturel Migros Vaud, SIS, Jürg George Bürki Stiftung Coproductions Oriental-Vevey, Equilibre-Nuithonie
«Le Fauteuil à Bascule» c’est la joute du Verbe et de l’Esprit opposés à la Performance; c’est le récit d’une scission qui menace, bien plus grave qu’un duel entre anciens et modernes. Une faille entre deux mondes: celui de Jérôme, lecteur licencié d’une maison d’édition, partisan de l’amour de la littérature, opposé à celui d’Oswald, partisan du pragmatisme et du marketing. Une fracture qu’on ne pourra plus réduire parce que l’inertie a pris le dessus. Un théâtre d’ici et de maintenant.

Jean-Claude Brisville écrit «Le Fauteuil à Bascule» au moment où voient le jour les premiers téléphones portables qui vont rapidement devenir les engins modernes aux multiples applications que nous connaissons. Une pièce prémonitoire qui nous parle déjà de l’obsolescence programmée et de la future désintégration du papier. Cependant, au-delà de l’anecdote de la disparition de ce support, la pièce relate le combat de Jérôme qui prône la connaissance de l’autre pour en tirer une dialectique qui nous amène à la culture, dans le sens de ce que disait Albert Jacquard: «Etre cultivé, c’est savoir que les autres existent.»; Jérôme affronte donc Oswald, empêtré dans le discours d’un homme d’affaire averti qui s’enferme dans l’isolement, le nez plongé dans l’écran de son smartphone.
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extrait du spectacle à sa création à vevey